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Les coûts d’investissement sont variables selon la taille de l’installation solaire, le type de schéma, le type de bâtiment, neuf ou existant et le type de contraintes techniques. (voir tableau ci-contre) Certains schémas (de type CESCI - Chauffe Eau Solaire Collectif Individualisé) sont plus coûteux. Les coûts de maintenance ne sont pas directement proportionnels aux coûts d’investissement. Ils sont évalués à environ 300 euros par an pour une installation de 100 à 200 m². |
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Les économies de fonctionnement sont calculées par l’étude initiale ou pré-diagnostic. Elles sont calculées à partir des économies d’énergie générées par l’installation.
Il est important de considérer que l’économie financière due à la part d’énergie apportée par le solaire sera croissante, du fait de l’inéluctable augmentation du coût de l’énergie classique.
Des offres de tiers investisseurs peuvent être développées, notamment avec le dispositif du fonds chaleur. Le tiers investisseur réalise l’investissement et se rembourse sur les économies d’énergie moyennant, par exemple, la signature avec le maître d’ouvrage d’un contrat de maintenance.
Les installations d’eau chaudes solaires peuvent être valorisées dans le cadre du dispositif des Certificats d’Economie d’Energie (CEE). Dans ce cas, elles ne peuvent pas bénéficier des aides à l’investissement.
Le pré-diagnostic solaire donne au maître d’ouvrage les éléments techniques et financiers lui permettant de prendre une décision.
Dans la majorité des cas, il inclut des préconisations de mise en œuvre et d’investissements, et ne nécessite donc pas de faire un diagnostic ou une étude de faisabilité ultérieurement.
L’aide au pré-diagnostic est généralement attribuée par l’ADEME. Elle peut aller de 50% pour un pré diagnostic solaire seul, à 70% pour un pré diagnostic intégrant un volet énergétique et thermique du bâtiment.
Le plafond pour le montant de l’étude est de 2300 €, porté à 3800 € si le pré-diagnostic inclut des préconisations de mise en œuvre et d’investissements
L’aide est généralement attribuée par l’ADEME. Elle est de 50% sur une assiette de 75 000 €.
Engagement majeur du Grenelle de l’Environnement, le Fonds Chaleur vise à développer la production de chaleur à partir des énergies renouvelables. Doté d’un milliard d’euros d’ici 2012, il concerne les filières biomasse, géothermie et solaire thermique.
Le but est de soutenir financièrement les projets pour rendre compétitif le kWh renouvelable. L’aide concerne les installations solaires à partir de 25 m² de capteurs ; elle est fonction de la nature du maître d’ouvrage et peut s’élever jusqu’à 80%. Un dispositif de suivi technique est obligatoire : c’est une garantie pour le maître d’ouvrage. Le matériel de suivi est financé par le Fonds Chaleur.
Pour les opérations non éligibles au Fonds Chaleur, l’ADEME et les Régions proposent des subventions dans le cadre des Contrats de Projet État Régions.
Ces aides et les critères associés sont variables d’une région à l’autre.
Les départements peuvent également accorder des aides aux collectivités.
Détail des aides par région
Avantage fiscal : l'amortissement accéléré
En vertu de l’article 39 AB du code général des impôts, un système solaire peut bénéficier de l’amortissement accéléré ou exceptionnel sur 12 mois donc plus rapidement que ne le justifie l'usure économique.
Un dispositif de suivi technique est obligatoire: c’est une garantie pour le maître d’ouvrage. Dans le cadre du fonds chaleur, il est totalement financé (4000€/par installation).
Pour connaître les montants et les modalités des aides, contactez votre direction régionale ADEME (tel: 0810 060 050)
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En plus des aides mobilisables pour une installation solaire collective, les co-propriétaires peuvent bénéficier d’aides supplémentaires au titre de particulier :
Pour plus d’infos, contacter l’Espace Info Energie de votre région.
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